Présentation

Page d'accueil

patch.png

 untitled.JPG

 

Bienvenue....

 

untitled-1.JPG

Des inconnus ne sont jamais que des  proches que l'on ne connaît pas encore...      

                      

 

Vous êtes la éme personne depuis l'ouverture de ce blog, le 08 octobre 2006,  nous vous remercions pour votre visite et vous souhaitons bonne lecture....

M. et Mme Patch ... ;o )

 Il y a actuellement  2  personne(s) sur ce blog

En ce moment nous lisons...


 
 


Mme patch

  
  

M. patch

Divers...

Me contacter? Pourquoi pas...

patch68@neuf.fr  

Libre cours            10447749.jpg

A mes enfants (09/10/06)

...Choix... (13/10/06)

Moteur blog de lecture par camille

 

Nous sommes le....

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Pourquoi pas vous?

Recherche

Lundi 4 juin 2007
 Je vous emmène de Joyce Carol Oates
Voici un livre que j’ai piqué dans la PAL de Patch, juste en lisant le quatrième de couverture, après avoir passé (comme d’hab’) au moins ½ heure devant ma bibliothèque avant de me décider...
L’histoire se passe dans les années soixante, au sein d’un campus typiquement américain avec tous les us et coutumes de l’époque. Cette jeune fille (dont on ne connaîtra jamais le véritable nom) se retrouve loin de sa ville natale pour son plus grand bonheur lorsqu’elle obtient une bourse pour entrer à l’université. Sa jeunesse n’a pas été vécue avec beaucoup d’enthousiasme. Sa mère est morte lorsqu’elle avait 18 mois et toute sa famille considère qu’elle est responsable de sa mort...son père n’est jamais à la maison, soit disant pour son travail et ses frères, beaucoup plus âgés qu’elle ne lui portent pas grand intérêt. Quant à ses grands-parents paternels par lesquels elle est élevée, ils lui tiennent une certaine rancœur quant à l’état dépressif de leur fils suite à la mort de sa femme. Bref, pas de quoi vivre une enfance très épanouissante.
Cette jeune fille se verra alors transformée lorsqu’elle pourra enfin réaliser un de ses rêves, quitter sa ville natale et rejoindre une sororité sur le campus de son université.
Malheureusement pour elle, tout ce que vont représenter ces artifices qui font que les « Kappa Gamma Pi » sont, ne correspondront en fait pas du tout à elle. Elle vit dans un monde fait de simulations, elle tente de représenter une image qui ne lui sied pas du tout et s’enfonce dans un état qui dépasse son contrôle. Elle est dans un état constamment dépressif, se nourrit très peu, est obligée de travailler dur pour pouvoir payer son loyer, et tente d’être quelqu’un qu’elle n’et pas, juste pour plaire aux autres….mais elle n’y parvient pas. La seule chose qui lui corresponde complètement, ce sont ses études sur la philosophie…elle a une grande aisance et de très bons résultats et c’est ce sujet qui va la relier à celui pour qui elle va tout sacrifier...
Cette période de la vie de cette jeune fille est totalement trouble, confuse, ambiguë. On ne sait pas vraiment ce qui est relié à quoi, il y a beaucoup d’incursions philosophiques car elle se remet sans cesse en question, mais plutôt que de nous éclairer, cela nous embrouille encore plus l’esprit. J’ai eu beaucoup de mal à trouver une cohérence à travers les différents sujets abordés, je me suis souvent perdue lors de ses élucubrations philosophiques (pourtant j’ai adoré la philo à l’école) et bien que j’aie terminé ce livre, je pense que c’est plus par curiosité que par intérêt, j’espérais jusqu’à la fin que quelque chose me surprenne, qu’il y ait finalement une logique, un fil conducteur...

Même si le sujet de fond souligne une réalité de l’époque et montre combien les mentalités n’étaient pas encore prêtes à accepter un couple métissé, j’ai trouvé que ce roman était très sombre, et a presque eu une influence négative sur mon état d’esprit car cette jeune fille est tellement dépressive que cela a tendance à déteindre sur nos sentiments personnels. Si toutefois l’envie vous prenait de lire ce roman (bien que je manque quelque peu d’enthousiasme) je vous conseille de le prendre en main seulement si vous êtes sûr de ne pas sombrer dans un état de lassitude ou d’abattement incontrôlés...

Par Mme Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Dimanche 3 juin 2007

DSC01380-1.JPG DSC01381-1.JPG

Je suis très fière du premier cadeau fait par les petites mimines de mon fils de 3 ans et je voulais donc partager mon bonheur avec vous...Il me l'a donné ce matin à peine debout en disant :
"Maman, j'ai une surpise pou toi...Bonne fête...Je t'aime fort..." (rien que d'y repenser, ça me fait des frissons...)
Derrière le joli coeur, il y a un poème qui m'a fait couler quelques larmes...qu'est-ce que ce sera quand ce sera lui qui me recitera le poème qu'il aura appris par coeur?
Je souhaite vraiment à toutes les femmes de pouvoir vivre un jour un moment comme celui-là...
Encore Bonne fête à toutes les mamans!

Par Mme Patch - Publié dans : A propos de nous...
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Dimanche 3 juin 2007

 

Bonne Fête à toutes les Mamans du monde entier....

Claude François - Donna Donna (1964)

anti_bug_fck

Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Samedi 2 juin 2007

Bon ben, puisqu'on est plusieurs à aimer, y'a pas de raison qu'on en abuse pas....et puis y'a Whoopy....et vous avez le droit de suivre son rythme....;o ))

anti_bug_fck

 

 

I Will Follow Him - Sister Act 2

 

Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Vendredi 1 juin 2007

 

Oh Happy Day - B.O.  Sister Act 2
Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 10 commentaires
Vendredi 1 juin 2007

anti_bug_fckAllez, on met les watts et on se bouge....

 

Billy Paul - Your Song (1972)


Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Vendredi 1 juin 2007

Pierre-Charras---Juste-avant-la-nuit.jpg  Juste avant la nuit de Pierre Charras
"Je n’avais jamais supposé, avant toi, que le plaisir pouvait être une mer immense. Je m’étais toujours contenté, jusque là, de caboter au plus près, au risque parfois de m’enliser, sans même oser tourner les yeux vers un inconcevable horizon. Pendant ces quelques heures, sans le vouloir peut-être, tu m’as entraîné au large, sur les hauts-fonds, dans les grands vents, les tempêtes, et lorsque enfin nous nous sommes coulés dans ce silence stupéfait, seulement liés par nos sueurs, j’ai reconnu l’île introuvable où je venais d’accoster." (4ème de couverture Ed. Folio)

 
Mon Avis :
Après "Bonne nuit doux prince", séduit par ce premier livre de Pierre Charras, j’ai voulu continuer sur ma lancé avec le même auteur…et puis là…. Même si j’ai retrouvé ce style, profond, sincère, je dois avouer que je n’ai pas franchement été emballé par l’histoire. Si le sujet en toile de fond est l’amour, la rencontre foudroyante, le désir, on est tout à tour baladé de personnage à personnage, d’une scène à une autre, jusqu’à ce moment du restaurant où là j’ai décroché….Joliment écrit, les sentiments sont bien présents, et l’on ressent bien ce que décrit l’auteur….mais non…
Dans le style, j’ai préféré celui d’Eliette Abecassis « Clandestin » qui relate un peu le même sujet de façon beaucoup plus romantique….

Mais n’hésitez pas à vous faire votre propre idée car c’est un auteur qui mérite d’être lu, et surtout que je n’abandonne pas, bien au contraire, sur ma PAL il me reste « 19 secondes » à lire…

Par Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Jeudi 31 mai 2007
Eliette-Ab--cassis---La-r--pudi--e.jpg  La répudiée d'Eliette Abécassis
Rachel a vingt-six ans. Jeune, elle pourrait avoir toute la vie devant elle, pour construire, envisager l’avenir, faire des projets ou même avoir toutes les raisons du monde pour croire en son couple. Marié à un Hassid depuis presque dix ans, l’amour a su, malgré l’arrangement de ce mariage par un entremetteur, être clément et fleurir entre eux. Mais les écrits sont clairs...L’amour physique est le moyen de procréation, et si les hommes sont là pour étudier les textes, le rôle de la femme est de donner naissance à une nombreuse descendance afin d’assurer un lien avec l’humanité tout entière.
Mais malgré le désir, l’envie bien présente, Rachel n’a pu donner naissance et la loi hassidique donne dans ce cas au mari, après dix ans de vie commune, le droit de répudier la femme stérile...
Abattue par la douleur, la tristesse, le désespoir, Rachel ira faire des examens en cachette de son mari...les résultats seront sans équivoque, ce n’est pas elle qui est en cause...
 
Douloureux, rageant, ce livre nous démontre encore une fois les intolérances, les absurdités liés aux agissements, aux comportements et aux soumissions sans faille qui assujettissent les religieux convaincus...Ce qui devrait être, bienveillance, compréhension, humanité, indulgence, ouverture d’esprit, devient intransigeance, rigidité, rigueur, fanatisme, sectarisme...
Si l’humanité a de grands progrès à faire pour que le monde vive en communion parfaite, il reste des domaines comme celui de la religion, où l’horizon reste relativement étroit, sombre. Et dans une société comme la notre où les mentalités ne cessent d’évoluer, ces écrits "sacrés" devraient très certainement être revus de façon plus libérale...
Eliette Abecassis signe là un très bon livre, au sujet brûlant, mais malgré tout, en nous dévoilant une belle histoire d’amour...
Par Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires
Mercredi 30 mai 2007
Christian-Bobin---Geai.jpg  Geai de Christian Bobin
Il est des livres qui s’explique, dont on parle et d’autres dont on à rien dire. Rien à dire parce-qu’ils se vivent, parce-qu’il faut les lires. Certains sentiments ne se traduisent pas avec des mots et il faut donc les subir pour comprendre et essayer de partager quoi que ce soit. « Geai » est de ceux là.
C’est un sourire, une couleur, un ciel bleu, un paysage, un regard d’enfant, un tout pour un rien, un rien pour un tout...Un livre qui vous fait aimer les livres.
C’est un regard vers l’essentiel. Il suffit de le suivre pour voir et comprendre que l’on passe bien souvent en aveugle jusqu’à ne plus ressentir le moindre frisson...
Un récit ou l’insouciance est une qualité, la simplicité plus qu’un art de vivre...

A lire...pour aimer...sans modération...

Les avis de Loupiotte, et celui de Dda....

Par Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Mardi 29 mai 2007
Pierre-Charras---Bonne-nuit-doux-prince.jpg  Bonne nuit, doux prince de Pierre Charras
"Je le voyais s’éloigner, la nuque maigre, le crâne chauve, les épaules effondrées. Je n’ai pas bougé. J’aurais dû l’appeler, le serrer dans mes bras, lui dire que j’étais heureux qu’il me fasse cadeau, pour me faciliter la vie de tous les jours, des objets qui lui avaient permis d’être lui. Mais je n’ai pas bougé, je n’ai rien dit. C’est aujourd’hui, tant d’années après, que je voudrais le rattraper et le prendre contre moi. Je sais bien qu’il est trop tard, mais j’y reviens sans arrêt. Comme un cul-de-jatte qui a mal aux jambes, j’ai mal à mon père. C’est ça au fond notre histoire. Des gestes qui n’ont pas lieu. Des mots que j’ai négligé de dire. Des élans d’amour aujourd’hui périmés qui m’étouffent. Je n’en finis pas d’établir le catalogue des occasions manquées." ( 4ème de couverture Ed. Mercure de France)
 
 
Mon avis :
Comme une complainte murmurée, presque silencieuse, ce récit est une prière, un hommage. Celui d’un fils...
Le narrateur qui retrace l’histoire, le portrait de celui qui fût son père, se noie dans le sentiment du manque, de l'absence. Sa mort qui laisse un grand vide, ce sont alors les remords, les regrets de ne pas avoir su dire, su montrer, être l’attendu...Les images se bousculent, les souvenirs se placent dans ce qui sera dorénavant qu’un album rangé au fond d’un tiroir...
Tantôt léger, tantôt grave, Pierre Charras nous livre là, un récit émouvant, bouleversant...
 
L’avis de cathe...
Par Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 29 mai 2007

large-277620.jpg

Bon voilà, enfin ça y est….Malgré les quelques 6° malheureux degrés (contre quand même 30 samedi après-midi !!) qui se battent en duel ce matin, sous une pluie battante et un vent légèrement violent, j’ai eu le courage de sortir de ma tanière pour affronter cette météo douteuse et capricieuse et ceci dans le but de me rendre à la poste pour y amener (enfin) mon colis Swap…..pas beau ça ? ;o )
Oui je sais, un peu traînard le patch, mais si vous me connaissiez vous sauriez qu’être à la bourre est une (mauvaise) habitude chez moi…je me soigne, mais ça veut pas…mon côté feignasse sûrement….
M’enfin bon, voilà, il est parti et d’après la très charmante guichetière, sous 48h, il en devrait être rendu….

Alors…rendez-vous dans la boîte aux lettres….

      Patch ;o)

e-mail1-007.gif

 

Par Patch - Publié dans : Swap
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Lundi 28 mai 2007

Jacques-Chessex---Le-vampire-de-Ropraz.jpg   Le vampire de Ropraz de Jacques Chessex

Février 1903. Nous sommes dans la commune de Ropraz en Suisse, en plein cœur de l’hiver. Une série de profanation de tombes de jeune fille va réveiller de vieux démons, de vieilles croyances et autres superstitions venues d’un autre siècle.

Ces corps, mis en terre la veille, sont retrouvés au matin, les membres à moitié dévorés, la tête arrachée, scalpés, les organes mâchouillés et recrachés…Les traces de sperme et de salive indiquent, s’il en fallait, le caractère pervers de celui que l’on va nommer le Vampire de Ropraz...
Le soir, la neige qui recouvre tout, feutre le moindre bruit. La peur s’installe ne laissant place qu’au silence dans ces contrés reculées et éloignées de tout...Avec la nuit arrivent les frayeurs. Les moindres craquements de vieilles poutres sont suspectes, on ressort les crucifix, les gousses d’ails, les chiens sont lâchés, les fusils sont armés, les haches à portée de main. Mais rien n’y fait...Le monstre est introuvable et continu à sévir.
Il faut un coupable. Viendront alors les médisances, règlements de comptes en tous genres. On s’épie, dénonce, montre du doigt. On traque l’étranger, le valet de ferme un peu simplet, bohémiens et autres tziganes...Et puis il y aura Favez...
 
Ce roman qui est tiré d’un fait réel, nous entraîne dans les méandres de l’horreur, de l’abomination, de la plus pure folie meurtrière. Atmosphère glauque, ambiance rurale sinistre, digne des plus grands films du genre épouvante. La descente est rapide, direction l’enfer. L’auteur qui exploite ce fait divers de l’époque et qui habite le village de Ropraz, tisse là une histoire percutante mais où la fin peut surprendre...
A découvrir pour les fans du genre...
 

L’avis de Beloved...

Par Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires
Dimanche 27 mai 2007
Il fait déjà meilleur....

 


Amadou et Mariam - Senegal Fast Food


Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Dimanche 27 mai 2007
Il fait moche, froid et il pleut.....Qu'à cela ne tienne....on va aller chercher le soleil.....

 

 
Salif Keita - Madan



Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 26 mai 2007

DSC01379-1.JPG




Et voilà, il est prêt.....Départ prévu mardi matin....direction? La France...;o ) 

(Excuse moi Papillon, je réutilise ta boîte, mais je l'ai vidé avant...;o ) )

Par Patch - Publié dans : Swap
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Samedi 26 mai 2007

"Yo l'pater! C'est quoi ta zikmu? avec leur coupe 'j'en ai marre d'la vie' c'était pour une pub l'Oréal?...."

"Laisse tomber fils, tu pourrais pas comprendre...continue t'écouter Eminem..."

 

America - A horse with no name (1972)

Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Samedi 26 mai 2007

 

Eagles - Hotel California 1976

Par Patch - Publié dans : Musique et vidéo...
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Vendredi 25 mai 2007
Nicolle-Rosen---Quinze-jours-en-juillet.jpg  Quinze jours en juillet de Nicolle Rosen
Nous voici entraînés ici dans une histoire que j’ai trouvé pour ma part très tordue…
Dans ce huit clos oppressant, se confrontent trois femmes : Claire, la nouvelle compagne, Blanche, l’ex-femme et Mélanie, la fille...Ces trois femmes ont un point commun, Marc.
C’est lors d’un rassemblement annuel, organisé d’une main de fer par Blanche, que Marc décide de présenter Claire à ses amis très proches et avec lesquels il partage une relation privilégiée…Mais si Marc, Blanche et Clément semblent trouver la situation normale, Claire, elle, aura beaucoup de mal à comprendre les liens qui peuvent bien les unir...
En effet, Marc est encore très proche de son ex-femme, tient compte de son opinion sur tout sujet, lui demande son avis et la considère d’une manière bien particulière qui n’est pas pour plaire à Claire...
Blanche, quant à elle, ne supporte pas l’idée que Marc puisse avoir une relation sérieuse avec une autre femme qu’elle, fait tout pour l’influencer dès qu’une décision lui semble aller contre les projets qu’elle avait pu échafauder et prend un malin plaisir à avouer à Claire que Marc a eu tellement d’aventures jusqu’à maintenant qu’il ne faut pas qu’elle se fasse trop d’illusion quant à leur relation...
Mélanie, elle, est la fille de Marc et de Blanche. Depuis qu’elle a quitté le nid pour ses études elle avait tout fait pour éviter de retourner dans sa maison d’enfance, endroit qui la déprime mais également pour éviter la confrontation avec sa mère et le manque de dialogue avec son père... 
Seulement cet été là, les évènements en ont décidés autrement et elle va devoir affronter ses démons malgré elle...
 Quant à Claire, elle est la seule à ne pas connaître le fonctionnement bien réglé de cet étrange « famille » et sa vie va se retrouver complètement bouleversée au fin fond de cette campagne et au milieu de ces étrangers...même si sa relation avec Marc l’aidera quelque peu...
Il manque cependant quelqu’un à ce charmant tableau me direz vous...oui, si vous avez bien suivi, il y a encore Clément, personnage décrit comme quelqu’un sans grand intérêt, passablement laid mais qui est pourtant depuis leur plus tendre enfance le meilleur ami de Marc et le nouveau compagnon de Blanche depuis que Marc l’a quittée...
A travers ce récit à trois voix, nous seront sans cesse ballottés entre les craintes, les illusions, les espoirs, les jalousies de chacun...des sentiments très intenses et donc une lecture qu’il est difficile d’interrompre car on a absolument envie de savoir comment va bien pouvoir se démêler cette étrange histoire. Personnellement, je me suis le plus reconnue dans le personnage de Claire, qui est pour moi, la seule qui perçoit la véritable façon dont les choses devraient se passer et qui en est la principale victime...Les personnages de Clément et de Blanche en particulier sont particulièrement névrosés et prêts à tout pour ne pas perdre Marc...Quant à Marc, il se retrouve bloqué dans l’univers qu’il a crée avec ses deux amis (dont son ex-femme) et il souffre d’un grand complexe, car cela me semble être la seule véritable raison pour se laisser influencer de la sorte...
En bref, cette histoire ne m’a pas laissée de marbre et les personnages non plus d’ailleurs...
Un roman très accentué sur la complexité psychologique des personnages et qui ne relâche la pression qu’à la toute dernière page...

    Mme Patch ;o )
Par Mme Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Jeudi 24 mai 2007
Janine-Boissard---B--b---couple.jpg  Bébé couple de Janine Boissard
Vous êtes vous déjà imaginé ? Vos enfants sont grands, ils sont en âge de travailler et de voler enfin de leurs propres ailes, mais malgré tous les plans que vous vous étiez faits, rien ne se passe comme prévu...
C’est ce qui va arriver à Albertine et Albin, charmant petit couple proche de la retraite. Albertine a un travail qui n’a pas de qualificatif précis, mais qui consiste à aider les parents débordés par leurs enfants. Albin, lui, est directeur dans un cabinet d’assurances. Ils ont un fils, Lionel, qui a un travail stable, une femme et deux enfants...et il y a Césarine, l’originale de la famille, qui veut faire sa carrière dans le yoga...C’est d’ailleurs après un stage offert par ses parents au dernier Noël que Césarine découvre l’âme sœur, mais le problème c’est que le dit petit ami, Félix, ne convient pas exactement au style que Albin et Albertine avaient imaginé...Pourtant Félix est très poli, souriant, serviable, mais non...ils ne voyaient pas les choses de cette façon, il n’est pas assez « homme »...
De plus, par un audacieux stratagème, Césarine parvient à faire accepter à ses parents de l’héberger juste avant qu’il parte à l’armée...les parents ne se doutant de rien, ils acceptent, bon gré mal gré....Malheureusement pour eux, rien ne se passera comme prévu...le « coucou » (surnom dont le pauvre Félix se verra affublé) s’incrustera insidieusement, et finira par squatter le domicile cher aux yeux d’Albin et d’Albertine...
A partir de là, les deux pauvres parents vont se retrouver dans une situation qu’ils n’arriveront plus à démêler. Ils voudront se débarrasser de Félix qui s’évertue à chercher des stages, à faire des projets, mais sans rien de concret, sans laisser tomber Césarine, qui vient de commencer sa carrière, elle, mais au sein de leur appartement.
Comment ne pas se mettre dans la peau de ces pauvres parents, qui se retrouvent débordés, mais par leur faute...
J’ai souvent trouvé les situations cocasses, le culot de cette jeune fille impressionnant et surtout le flegme de Félix horripilant...Je ne voudrais en aucun cas me retrouver dans ce genre de situation car même s’il est facile de juger et de se dire, moi, je n’aurais jamais fait comme ça…je pense que cela ne doit pas être si simple...Quand on pense que les enfants restent de plus en plus tard chez leurs parents, ça fait peur ! ;o)

                       Mme Patch ;o )
Par Mme Patch
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires
Mercredi 23 mai 2007
Comment semer un peu de bonheur ici et là avec juste un peu(énormément !!, merci Flo) de volonté, d’organisation, et une chouette idée ? Avec le Swap….
 
Je me suis levé ce matin fatigué, fracassé et franchement, dans ces moments là, dur…. « Papaaaaaaaaa, j’ai faim ! »….les pieds lourds, très lourds (un peu comme les paupières !) se traînent vers la cuisine, faut préparer le bib’ du petit gars ! Pas envie….En compagnie de « Mug le caf’ », direction la terrasse, je lève difficilement une paupière pour apercevoir que c’est presque la « côte d’azur ce matin », alors forcément le bain de soleil s’impose! (ben oui il fait beau aussi de temps en temps en Alsace)…. Je me laisse émerger doucement (mais vraiment tout doucement, à l’allure là, cela va prendre trois plombes !)….
Ah, tiens le facteur ! Le p’tit gars s’en charge… « j’ai un paquet pour toi…Ah ? Euh si c’est la redoute y a erreur, on est pas abonné! » « non, ça vient d’un particulier… »
Surpris (ben oui, dans mon état de mollusque semi-comateux, le swap c’est dans une autre planète !), je prends, tourne et retourne pour apercevoir une adresse, un nom… « Ben si, y a erreur, je connais Pô c’te dame »…. « Euh, oui en fait il y a aussi un destinataire sur un colis, et le destinataire c’est vous, là, juste là ! » Ah oui…(le patch au réveil, c’est tout un art !)
Bon, je prends, et m’en retourne dans ma position initiale…assis.
Ben si, forcément !….Je le suis un peu quand même (tout de suite comme vous le prenez ;op), ma curiosité me titille, c’est normal…et surtout le p’tit gars « Allez papa, t’ouv’ »…alors à deux, (c’est moins dur) on s’attaque tel des acharnés sur leur proie… « Oh papa, un liv’ » (oui, a trois ans les « r » c’est un poil compliqué)…A ce stade, forcément je fais (quand même) le lien avec le swap et fini par comprendre…(vous remarquerez au passage la vitesse à laquelle je passe d’un état de profonde léthargie à celui un peu plus fébrile !)…
Une carte ! Deux magnifiques livres, un petit carnet tout mignon pour remplacer celui de ma LAL qui faut bien l’avouer est dans un état….et alors là ! (Cool, le p’tit l’a pas vu, je le cache), du chocolat…. ;o ) « Papa, c’est qu’est ce c’est ? » Arf ! « euh, c’est de l’encens, tu sais les bâtons qu’on brûle et après ça sent bon ? » « Ah ! »…pas intéressé, il s’en va…(mais si il en aura…pffff)…
Gâté, je suis gâté, voir un peu « mumu »….je m’attendais pas….la carte, vite la carte, je veux savoir qui se cache derrière ce nom, qui est celle qui m’a tant gâté et qui faut bien l’avouer, vient de me réveiller brutalement ….
Tatatataaaaa….tatatataaaaa…Papillonnnnnnnn…..arf, je suis ému….c’est beaucoup là, je sais plus quoi dire…


Alors tout simplement je te remercie du fond du cœur Papillon, c'est génial…..c’est vraiment gentil, je suis touché….Mille merci de la famille Patch....;o )

DSC01373-1.JPG


Merci ....;o ))

(Oui, ben du coup ça me rappelle qu'il faudrait peut-être que j'envoie le mien...comme d'hab' je suis à la bourre!!)

Par Patch - Publié dans : Swap
Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus