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Des inconnus ne sont jamais que des  proches que l'on ne connaît pas encore...                             

Vous êtes la<éme personne depuis l'ouverture de ce blog, le 08 octobre 2006,  je vous remercie pour votre visite et vous souhaite bonne lecture    

M. et Mme Patch ... ;o ))

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Vendredi 20 juillet 2007 5 20 /07 /Juil /2007 07:33

(23ème livre du challenge ABC lettre "O")


Olivier-Adam---Je-vais-bien--ne-t-en-fais-pas.jpg Je vais bien, ne t'en fais pas d'Olivier Adam
Claire est caissière au Shopi du coin, vit dans un petit appart’ tout ce qu’il y a de plus sobre et partage son temps libre entre sorties foireuses et rencontres amoureuses à deux balles. Rien de très sensationnel. Sa vie se perd ainsi doucement dans un ordinaire sombre et fade.

Une chose l’obsède pourtant. La disparition de son frère Loïc. Ce frère tant aimé, l’ami, le confident, le complice, a claqué la porte du domicile familial le jour de ses dix-huit ans et depuis, à part quelques rares signes, griffonnés sur une carte postale, plus de nouvelles...
Elle va décider de profiter de quelques jours de vacances pour partir à sa recherche. Destination Portbail, lieu de provenance de la dernière carte. Mais au cours de ce voyage, elle va s’apercevoir que ce père qui est à l’origine du départ de Loïc est également l’auteur de ces cartes postales...
Que cherche t-il à agir ainsi ? Que cache la disparition de Loïc ?
 
L’auteur nous livre ici un texte court. Pas vraiment des phrases, mais plutôt des mots, comme des impacts. Des mots crus, simples, très ordinaires comme pour mieux nous montrer que nos quotidiens ne le sont pas moins. Compter deux bonnes heures pour vous plonger pleinement dans ce livre, dans cette atmosphère maussade, morne, et d’un trait, savourer cette histoire commune qui nous ressemble tant....une parmi tant d’autres...

Je découvre Olivier Adam avec ce récit, et même si me concernant ce livre ne sera pas celui de l’année, j’ai découvert une force et un talent qui m’ont donner envie de replonger pour une dose...j’ai retrouvé certaines sensations, si j’ose dire, qui ne va pas sans rappelé un autre récit non moins choc par sa sobriété, sa simplicité à évoquer le réel, le malheur tel qu’il est....un certain "Bord de mer" de Véronique Olmi...

 

Par Patch
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Jeudi 19 juillet 2007 4 19 /07 /Juil /2007 07:04
Kien-Nguyen---Le-brodeur-de-Hu--.jpg Le brodeur de Huê de Kien Nguyen
J’avais envie de lire quelquechose de différent...enfin différent mais pas dans le sens "spécial" non plus, alors je me suis décidée tout simplement pour une lecture étrangère car le style asiatique m’avait bien plu après "La jeune fille suppliciée sur une étagère"  d’Akira Yoshimura....Mais ne vous méprenez pas, même si l’écriture est proche car les paysages et les mentalités asiatiques sont bien particuliers, le style n’est pas du tout le même...Je ne compare que par l’origine (c’est assez réducteur je l’avoue, mais bon....)
Mais venons-en à l’histoire même...
Cette fresque familiale débute en Indochine en 1916....Ven, jeune femme de 24 ans vogue vers le promis que sa famille a choisi pour elle...Elle sera plus qu’étonnée quand elle finira par découvrir que son bien-aimé n’a que 7 ans. Au lieu de s’épanouir en tant qu’épouse, elle remplira plus aisément le rôle de protectrice, de servante et souvent même celui de mère...
Mais son destin à partir de ce jour sera lié à Dan, son jeune époux...plus qu’elle ne le pense. Car la famille de Dan devra faire face à une insidieuse vendetta à laquelle seuls Dan et Ven survivront, ils devront se cacher et le seul moyen que la jeune femme trouvera pour sauver son protégé sera de l’introduire dans la maison de ses ennemis, comme esclave....
Malheureusement pour lui, la soif de vengeance que souhaitait entretenir Ven en le confrontant tous les jours avec le meurtrier de son père s’atténuera et il s’éprendra même de la petite-fille de son ennemi juré....Il devra à nouveau fuir avec l’aide de Ven....Mais son tumultueux destin ne s’arrêtera pas là......
J’ai vraiment été plongée dans cette lecture qui nous fait traverser différents périodes de la vie de Dan....de son enfance...à son adolescence...à l’âge adulte et toujours accompagné de Ven de quelque façon que ce soit....leurs destins sont indissociables. Les paysages et les atmosphères sont vraiment envoûtantes et je me suis laissée portée par cette histoire qui nous décrit aussi bien la vie paysanne que le faste des palais impériaux....

Un très beau livre qui se laisse admirer comme un bijou dans son écrin....

    Mme patch ;o )

Par Mme Patch
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Mercredi 18 juillet 2007 3 18 /07 /Juil /2007 06:59

(22ème livre du challenge ABC lettre "J")

Yves-Jacob---les-bl--s-seront-coup--s.jpg  Les blés seront coupés de Yves Jacob
4 août 1914. Les tocsins qui retentissent un peu partout dans cette campagne Normande sonnent le début de ce que sera l’horreur de ces prochaines années du début de ce siècle. La France vient d’entrer en guerre contre ses ennemis de toujours, les Allemands. Cet événement majeur va mobiliser la totalité des hommes de 20 à 40 ans, privant ainsi de main d’œuvre les fermes en cette époque des moissons.
C’est ainsi, dans la douleur, que Louis, institeur du village de Cheux, va devoir abandonner sa famille, pour prendre la route de l’Est en compagnie de son beau-frère Gabriel et du valet de ferme de ce dernier, Georges. Cette même route qui va les amener vers les combats....
Les jours, les mois qui passent, les disparus et les morts, laissent place à la crainte de ne voir revenir un fils, un mari ou un frère, partis combattre pour l’honneur et la patrie.
Mais la vie continue et avec elle les travaux toujours plus harassant et plus pénibles que peuvent nécessiter l’entretien d’une ferme.
Hélène, la femme de Louis, va combler l’impossible attente de son bien aimé dans le travail et l’éducation de leur fils Pierre qui prépare son certificat d’étude.
Elle garde bon espoir de le retrouver vivant, un jour prochain...Mais les années passant, les lettres de plus en plus rares, le doute s’installe....

C’est avec grand plaisir que j’ai réouvert un second livre de Yves Jacob. Historien, il sait dire, sait écrire avec des mots l’autrefois. On retrouve ces traditions perdues, ces odeurs et ces couleurs qui ornaient nos campagnes d’antan, ces métiers aujourd’hui disparus. Si j’ai une préférence pour son roman "Marie sans terre" (Presse de la cité 2003), j’ai retrouvé cette plume tantôt grave, tantôt tendre, cet amour pour la vie, pour l’histoire, la notre, celle qui fut les prémices de notre présent.
Pour les amateurs d’histoire et de terroir...et pour les autres.....

 

Par Patch
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Mardi 17 juillet 2007 2 17 /07 /Juil /2007 09:23

Paul-Auster---Tombouctou.jpg Tombouctou de Paul Auster

Paul Auster nous entraîne dans une histoire qui peut paraître rocambolesque, mais le quatrième de couverture m’a beaucoup inspiré, j’ai trouvé le sujet « original »....A vous de juger maintenant...
Willy est sur le point de mourir, mais avant cela il se fixe deux objectifs...sauver ses écrits et trouver une autre famille d’adoption pour son chien Mr Bones...Son périple l’emmène donc à Baltimore où il veut retrouver un de ses anciens professeurs pour qu’elle s’occupe de ses affaires...Mais malheureusement Willy n’atteindra jamais son but et Mr Bones se retrouvera orphelin et seul face à des décisions difficiles à prendre pour un chien...Car Mr Bones n’est pas n’importe quel chien, Willy l’a toujours considéré comme un ami à part entière et l’histoire de son maître et de la suite de ses aventures nous sera racontée par ce fameux chien pas comme les autres....Bien sûr Mr Bones ne parle pas, mais il pense et ses pensées nous révèlent les difficultés qu’il va rencontrer, les sentiments qu’il va éprouver lors de la recherche d’une nouvelle famille d’adoption....Chose plus que difficile car comment savoir à qui il peut faire confiance....et la mort de son maître laisse un grand vide...Comment vont finir les aventures de Mr Bones, ce pauvre chien errant-trouvera-t-il sa famille d’adoption ? arrivera-t-il à noyer son chagrin ? ou fera-t-il tout pour rejoindre son seul et unique maître à Tombouctou, le paradis imaginaire qu’il s’est inventé?
Si vous voulez le découvrir, laissez-vous emporter par ce récit bouleversant, surprenant, émouvant et criant de vérité…et surtout si vous aimez les chiens, vous aimerez les idées farfelues de Paul Auster...tout comme moi.

Pour les Austermaniaques et les autres, n'hésitez pas à vous rendre sur le site très complet et très interessant dédié à Paul Auster tenu par deux inconditionnelles....Flo et Florinette.....l'Austerblog....

 

Auteur de l'image de couverture: Didier Paquignon
                                                                         

      Mme Patch ;o )
Par Mme Patch
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Lundi 16 juillet 2007 1 16 /07 /Juil /2007 09:36
Vonne-van-der-Meer---Les-invit--s-de-l---le.jpg  Les invités de l'île de Vonne van der Meer
Dommage. Que ce soit la couverture, le sujet, le 4ème de couverture, tout m’indiquait que j’allais passais un de ces moments, agréables, qui me resterait bien longtemps même une fois la dernière page tournée....Mais voilà, à peine quelques pages avalées, je ne ressens rien, je n’accroche pas, il manque quelque chose mais je ne saurais dire quoi....Cependant j’ai un principe qui est, autant que possible, d’aller jusqu’au bout, de ne point abandonner un récit en cours de lecture.
Ce livre, qui pourrait être en fait un recueil de nouvelles, nous relate plusieurs histoire. Nous sommes à Vlieland, sur une île au large des côtes hollandaises. Perdu au milieu des dunes, se dresse Duinroos, une petite maison à louer pour y passer quelques jours de vacances. Dans cette cuisine, ces chambres, vont se succéder les familles, couples, jeunes et moins jeunes et avec eux leurs soucis, leurs mensonges, le fardeau d’un adultère à se faire pardonner ou plus heureux, l’élan d’un amour à naître....Mais tout n’est qu’éphémère. Le bonheur, les sourires, les présences, tout et tous se succèdent sans fin, dans cette petite maison, pour laisser place aux suivants. Alors, pour ne rien oublier, comme si l’on voulait relier tous ces instants, il y a ce « Livre d’or », seul témoin du temps qui passe, comme un peu la mémoire de ces murs....
 
Je suis un peu déçu, sans trop non plus, cela aurait pu être un bon moment....Il y a matière à...Mais je ne sais pas, j’ai trouvé le récit insipide, sans goût, sans couleur, longuet par moments, le tout un peu palot. Peut-être est-ce moi qui n’ai pas su l’apprécier ? Trouvera-t-il parmi vous plus de succès ?....
 
L’avis de Moustafette....
 
Par Patch
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Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 08:52
(21ème livre du challenge ABC lettre "M")

Mary-McGarry-Morris---Un-abri-en-ce-monde.jpg   Un abri en ce monde de Mary McGarry Morris
Le molosse. Tel est le surnom de Gordon Loomis. A peine sortie de prison ou il vient de passer ses vingt-cinq dernières années, il va devoir affronter un ennemi insoupçonnable. La liberté....
A peine retrouvée, elle va l’envahir, l’étouffer, le harceler, l’assaillir et avec elle, ce sera le regard des autres, adversaire non moins redoutable et pénible qui vont le traquer. Si ce n’est la surprise, la curiosité que sa présence évoque, l’impression d’être une bête de foire, il va devoir faire face à la peur qu’il provoque chez les autres. L’internement l’a privé de tout, et il doit tout réapprendre, tout redécouvrir. Tout ce qui fait que l’on est, que l’on existe, que l’on est une personne. Le dialogue, l’approche, les sentiments, la douceur. Mais après tant d’années tout n’est que difficultés et lui n’aspire qu’à une chose, la solitude. Pas évident de passer inaperçu quand on mesure deux mètres pour cent soixante kilos.
Pourtant la vie est là, elle doit continuer et reprendre son cours là où vingt-cinq auparavant elle c’est arrêté pour Gordon. Il doit retrouver sa place, refaire son trou au sein de cette société, de cette communauté, des laissés-pour-compte de Nash Street, son quartier. Très vite, Dennis, son frère, va prendre les choses en mains. Il va lui fournir un travail, le pousser à sortir, revoir Delores, son amie de toujours, l’inviter à reprendre goût. Il veut le meilleur pour ce frère qui refait surface après tant d’années. Comme une renaissance....
Mais on ne fuit pas son passé, on vit avec, et Gordon le sait. Le meurtre qu’il a commis ne lui laisse que peu d’espace, une infime parcelle de droit....Alors il va se terrer, se résoudre au minimum, boulot-maison. Ce sera sans compter sur la pugnacité et la ténacité de Delores et celle de Jada, la gamine d’en face qui survit grâce à de petits larcins, qui n’auront de cesse que de le forcer, le remettre en selle, et ce parfois malgré lui.
Ce magnifique livre de Mary McGarry Morris, long de ces 504 pages, s’avale sans difficultés. On se plonge jusqu’à s’envelopper dans l’histoire. Tantôt bouleversant, tantôt dur, on se prend à aimer ce personnage, ce Gordon au passé meurtrier. Un livre qui nous apprend le pardon, et qui montre combien le mot liberté ne va pas sans peine et peut parfois se montrer un ennemi redoutable. Un récit très sobre ou l’amplitude des sentiments ramène la dignité au rang de noblesse...A lire sans modération...
 

Si j’ai pu lire ce petit chef d’œuvre c’est grâce à Cuné que je tiens à remercier….à lire son magnifique billet ici....

Par Patch
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Jeudi 12 juillet 2007 4 12 /07 /Juil /2007 08:58
Muriel-Barbery---Une-gourmandise.jpg Une gourmandise de Muriel Barbery
Comment faire l’apologie de mets succulents ou...la vie d’un critique culinaire...ou plutôt la fin de la vie...Muriel Barbery nous relate les derniers instants du plus grand critique culinaire du monde, et ce n’est pas rien...mais malheureusement il vient de découvrir qu’il ne lui restait que quarante-huit heures à vivre et son seul et unique but sera de redécouvrir le met qui effleurera sa bouche avant ses derniers instants et qui lui procurera le plaisir ultime...
Mais la tâche s’avère plus difficile que prévue et il devra faire marcher sa mémoire pour retrouver enfin le délice qui lui manque...Il nous délectera ainsi de son métier qui consiste à goûter toutes sortes de plats aussi bien raffinés que simples, mais qui stimulent les papilles...Cependant, les quelques incursions des personnes de son entourage nous permettront de faire la part des choses sur le véritable caractère de ce personnage qui voue un véritable culte à son travail mais qui en contre partie délaisse sa femme et déteste ses enfants....
Muriel Barbery parvient magnifiquement à nous faire éprouver les différentes sensations que les mets peuvent nous faire éprouver...il nous semble même parfois sentir les fumets qui émanent de la cuisine.

Je me suis régalée en lisant ce roman qui se déguste comme une gourmandise et porte vraiment bien son nom...Même si le personnage principal nous apparaît au fur et à mesure de l’histoire comme quelqu’un d’exécrable, on en arrive par moments à envier son métier et le plaisir qu’il lui procure...J’ai voulu faire de ce livre une petite mise en bouche avant la sortie en poche de "L’élégance du hérisson", c’est au-delà de mes espérances...Un livre à dévorer juste avant de se mettre à table, pour s’ouvrir l’appétit....

Les avis de Gambadou, Lily, Tamara, Héri , Bellesahi et pour finir celui de Chiffonette.....

      Mme Patch ;o )

Par Patch
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 09:00
Pierre-Charras---Dix-neuf-secondes.jpg Dix-neuf secondes de Pierre Charras
Pierre Charras nous délivre ici un récit à plusieurs voix. Presque des banalités. On rencontre ainsi tour à tour Emmanuel, Sophie, Christelle, Gilbert, qui se font face dans une rame de métro, leur quotidien et leurs petits soucis en tête. Rien de bien particulier si ce n’est le fait que c’est dans cette rame que se sont donné rendez-vous Sandrine et Gabrielle. Un rendez-vous un peu particulier, celui de la dernière chance, comme un tremplin pour leur couple en déperdition. Si Sandrine descend de la troisième voiture du RER de 17h43 c’est que Gabrielle saura qu’il y aura encore quelque chose à espérer...Sinon...
C’est dans cette ambiance quelconque que le compte à rebours a commencé. On va vivre aux côtés de ces personnages pendant dix-neuf secondes. Autant dire rien. Juste le temps d’apprendre à mieux les connaître comme pour mieux les perdre....
Car on ne sait jamais ce que peut nous réserver une vingtième seconde...
Troublant et saisissant, ce petit livre qui se lit très vite est à la fois lent, monotone, impersonnel pour ensuite devenir brutal, furieux, pure folie....un mélange détonnant et qui, comme le dit si bien Anne, donne des frissons dans le dos....
 
L’avis de Anne, Hélène, Lo et pour finir celui de Nathalie
Par Patch
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Mardi 10 juillet 2007 2 10 /07 /Juil /2007 08:59
Marc-Levy---Mes-amis-mes-amours.jpg  Mes amis mes amours de Marc Levy
Marc Levy nous entraîne ici dans une très belle histoire d’amitié entre deux pères trentenaires et divorcés. Antoine et Mathias sont les meilleurs amis du monde depuis leur plus tendre enfance, mais la distance les sépare maintenant...Antoine habite à Londres et Mathias à Paris. Il s ont chacun un enfant, Emily (fille de Mathias) et Louis (fils d’Antoine) qui s’entendent eux aussi comme de véritables amis...
Antoine ne cesse de d’insister auprès de son ami à chaque fois qu’ils se voient, pour que celui-ci vienne le rejoindre à Londres, où la vie est bien plus facile et moins stressante qu’à Paris...de plus il habite dans un quartier français où tout le monde se côtoie et se connaît comme une véritable petite famille.
Mathias se décidera finalement à rejoindre son ami et reprendra une petite librairie dans ce fameux quartier français. Là il vivra le quotidien que lui avait promis son ami et finira même par vivre avec lui, dans la même maison avec leurs deux enfants...
Mais Antoine veut que certaines règles soient respectées...et Mathias ne vit lui que pour les enfreindre...C’est là que va commencer leur petite vie de « couple », avec ses hauts et ses bas...et surtout lorqu’une femme va finir par bousculer le petit équilibre qu’ils avaient réussi à mettre en place...
J’ai vraiment pris un grand plaisir à lire ce roman...on passe rapidement de l’emploi du temps de l'un à l’emploi du temps de l’autre, on parcourt un moment de vie de chaque personnage, ce qui fait qu’ils deviennent très attachants et qu’on a vraiment l’impression de faire partie de cette famille. J’ai beaucoup aimé le petit clin d’œil que Marc Levy fait aux personnages de ses autres romans, on a le sentiment qu’ils existent encore et cela les rend encore plus réels....
En bref, j’ai du mal à comprendre les critiques qui disent que ce roman est le moins bon de Marc Levy (dont ma libraire), moi je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, j’ai apprécié de partager la vie de ces personnages, j’ai ri, j’ai même versé une larme...J’attends le prochain avec impatience....

   Mme Patch ;o )
Par Patch
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 10:04
Lucia-Etxebarria---Amour--Prozac-et-autres-curiosit--s.jpg Amour, Prozac et autres curiosités de Lucia Etxebarria

"Trois sœurs – sortes de Brontë d’Almodovar – carburent aux antidépresseurs. Cristina, la nympho « affamée de tendresse », croque les hommes et avale de l’ecstasy avec la boulimie du désespoir. Rosa, la directrice financière, ressemble aux personnages de Bret Easton Ellis : bardée de marque de luxe, le vice et la folie en moins. Ana, enfin, la mère de famille rangée, ne supporte son existence naphtalinée qu’en somnambule de la vie, droguée aux somnifères. Pas de quoi se tordre de rire. Et pourtant. Dans un style où l’humour se déguste comme un sushi, cru et épicé, la signora Extebarria, encensée par la critique hispanique, réalise une radioscopie sardoniquement pessimiste mais émouvante de la société de l’après-movida. On s’amuse comme dans un Dorothy Parker, on s’enthousiasme toujours de suivre les aventures de ce trio « brétéchien ». ça vous touche avec la justesse de banderilles plantées là où ça fait mal. "  (4ème de couverture Ed. 10/18)
 
Mon avis :
 Pour avoir vu « Lucia Etxebarria » un peu partout actuellement, je voulais la lire, savoir de quoi il en retournait. Ben voilà. C’est fait...
Je ne dirais pas que je n’ai pas aimé, que je me suis ennuyé, mais il faut avouer que ce livre n’est pas des plus gai....Ambiance maussade et déprimante à souhait, on suit le parcours de ces trois sœurs qui n’en finisse pas de remettre en cause l’ensemble de leurs vies. Présenté sous forme de clichés, souvenirs ou autres retours en arrière, ce livre retrace ces trois vies, trois parcours totalement différent et qui finissent par se rejoindre dans les regrets et les remords....
Cru et provocant par moments (sexe et drogue), je destinerais ce récit à un public plus averti, plus adulte, et dans l’ensemble, par la façon dont il est écrit, à un public plus féminin que masculin...
Mais bon, ce n’est que mon avis...
 

L’avis de Livrovore, Naniela, Lisa, Laconteuse, Carole, et pour finir celui de Milou...

Par Patch
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Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /Juil /2007 09:39
Philippe-Besson---Les-jours-fragiles.jpg  Les jours fragiles de Philippe Besson
Au travers de cette histoire, nous vivons ce que pussent être les dernières heures d’Arthur Rimbaud. C’est Isabelle, sa sœur, qui tiendra ce journal dans lequel elle annotera ces sombres moments de souffrances, de prières, d’espoir, de sourires et de pleurs...
Durant sept mois, elle décrit ce chemin de croix, de servitude dans lequel elle accompagnera ce frère tant aimé, désiré et qui l’a abandonné voilà onze ans. Rentré d’Afrique pour recevoir des soins suite à une douleur infectieuse du genou, Arthur est interné dès son arrivé dans un hôpital de Marseille. Plus sérieux qu’il n’en paraît, une amputation de la jambe gauche s’avère nécessaire. Entre souffrance et désespoir, il s’abandonne à cette sœur qui veille, subit ses tourments, ses colères...
Pourtant Isabelle sera là, lui tenant la main, lui prodiguant soins et attention et ce jusqu’à sa mort, mettant en marge sa propre vie...
 
Le dernier Besson issu de ma (longue) PAL, et certainement pas le meilleur que j’ai eu à lire de l’auteur. Si l’histoire m’a intéressé sans plus, je dois avouer que j’ai quand même pris un grand plaisir à le lire. Ce style, cette façon d’écrire, de jouer avec les mots....

Philippe Besson à l’art et la manière, un grand talent et on ne peut le nier...

L'avis de nathalie, Lilly, Barbabella, et celui de Lo.....

Par Patch
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 09:14
Henning-Mankell---Meurtriers-sans-visage.jpg Meurtriers sans visage d'Henning Mankell
Un bon polar, offert par Patch et conseillé par notre libraire...Je me suis dit que tout ça était de bonne augure...A vous de juger...
L’intrigue se passe en Suède, dans une région isolée...Un couple de paysans retraités est retrouvé sauvagement torturé...seule la femme est encore en vie, mais pour combien de temps ? Très peu en effet, mais avant de mourir, elle prononcera un mot « étranger », seul indice pour la police...
A partir de là va commencer l’enquête plus que laborieuse. Le commissaire Kurt Wallander est chargé de toute l’organisation pendant l’absence du chef de la police. Mais lui aussi a des problèmes, sa femme vient de le quitter et il souffre énormément de la solitude, son père commence à souffrir de sénilité et il est seul à pouvoir prendre une décision, sa sœur habitant une région éloignée de la leur. Toute cette ambiance assez glauque nous met immédiatement dans l’atmosphère de ce polar. La tension ne se détendra d’ailleurs qu’à la fin...et encore...
Ce roman est à lire uniquement si vous n’êtes pas en profonde dépression, car l’ambiance est sans cesse tendue, glauque, triste, le temps va même avec, il fait froid, il y a du vent puis de la neige et même une tempête, bref tout est fait pour que vous vous sentiez mal à l’aise...et c’est réussi, c’est exactement le sentiment que j’ai éprouvé.
Il m’est même arrivé de ne plus vraiment avoir envie de continuer, je préférais faire autre chose plutôt que de me replonger dans cette lecture...L’autre difficulté que j’ai éprouvé est d’ordre beaucoup plus pratique mais il m’a tout de même posé problème. Comme je l’ai dit au début, l’histoire se situe en Suède et l’auteur lui-même est suédois, donc tous les noms des personnages et des villes de ce roman sont suédois...mais qu’est-ce que c’est compliqué !
Souvent il m’arrivait de sauter les noms et de ne lire que les prénoms (honte à moi).
Mon avis n’est en fait pas totalement négatif, l’intrigue est intéressante mais ne m’a pas vraiment tenue en haleine, j’aurais voulu être plus étonnée par la chute et l’ensemble m’a semblé un peu longuet…mais je pense que c’est un genre de polar qui ne m’intéresse pas plus que ça, car peut-être trop proche de la réalité...je préfère plus de suspense et d’action...
Mais, peut-être avez-vous été convaincus quand même par ma critique...

L'avis de Virginie (Le Grimoire)

               Mme patch ;o )
Par Mme Patch
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 08:28
Kari-Hotakainen---Rue-de-la-tranch--e.jpg  Rue de la tranchée de Kari Hotakainen
Quand l’obsession vire au cauchemar !
Lui, Matti le Finlandais, qui s’est battu corps et âmes pour la libération des droits de la femme, pour une égalité sans faille, va tout faire pour que la sienne se sente au mieux. Complet, il n’aura de cesse que de se consacrer au foyer. Devenu cuisinier hors pair, père attentionné, mari aimant et dévoué, il passera ainsi des courses au ménage, du parc à enfants au lave-linge, de l’attention quotidienne à l’écoute si importante...
Mais à trop vouloir, il arrive que l’on s’enlise. C’est ce qui va arriver à Matti. Emmitouflé dans son quotidien bien réglé, il va se confondre avec ce qu’il est devenu, un homme au foyer. A trop vouloir, sa bonne volonté, son dévouement aura le poids d’un fardeau. Entre son travail, la gestion de son foyer, sa petite-fille, Matti va sombrer.
La fatigue, morale et physique aidant, les disputes font leur apparition. Les discordances, le ballottement d’un couple comme tant d’autre, les discussions sans fin dont personne ne ressort vainqueur, va l’amener au geste fatal. Matti va gifler sa femme.
C’est la séparation. Matti ne peut et ne veut l’accepter. Lui qui a toujours tout fait pour son bonheur, va refuser de perdre sa famille et va se battre pour la retrouver.
Il a un plan. Helena a toujours rêvé d’une maison. Qu’à cela ne tienne, Matti le combattant, va se replonger dans un autre combat, l’obtention de la maison qui l’aidera à retrouver les siens. Mais là encore, Matti l’exclusif, l’extrémiste, va aller trop loin. Cette maison, ce projet va l’emporter jusqu’à la déraison, et son obsession va virer au cauchemar....
 
Quand j’ai décidé d’acheter ce roman, je ne m’attendais pas du tout à cela, mais plutôt au genre comédie, où l’humour serait omniprésent...Ben pas du tout. (En même temps, s’il y a des 4èmes de couverture, faudrait peut-être les lire patch !!)Kari Hotakainen nous livre là, un roman plutôt noir, déprimant par moments mais en cédant une pointe d’humour de temps en temps, d’un humour grinçant. Je qualifierais quand même ce roman de touchant. Car si son personnage peut nous paraître complètement déjanté, ce récit, lui, n'en est pas moins, à certains moments qu'un triste mirroir de notre existence....

A lire pour que ça n’arrive pas ! ;o )(Tu vois Mme patch...quand je te dis qu’il n’est pas bon pour nous deux qu’un homme fasse trop le ménage ;op )

Par Patch
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 07:00
Jorge-Bucay---Je-suis-n---aujourd-hui-au-lever-du-jour.jpg  Je suis né aujourd'hui au lever du jour de Jorge Bucay
"Je suis né aujourd’hui au lever du jour" n’est pas un livre comme les autres. Pour tous ceux qui ont déjà lu Jorge Bucay, et notamment "Laisse-moi te raconter les chemins de la vie", il sera bien plus facile de se mettre dans le bon état d’esprit.
Ce livre donc, qui n’est pas un roman mais une sorte de recueil de contes peut se tenir sur votre chevet ou dans votre sac lors de votre trajet matinal pour aller au travail. En effet, les contes qui le composent ne sont pas comme les autres, je les comparerais aux fables de La Fontaine, car ils ont un sens plus ou moins caché, mais que nous devons trouver par nous même et qui nous fait réfléchir bien sûr....
Ce recueil se lit très aisément, on peut choisir de lire un conte chaque matin ou chaque soir ou de le lire d’une traite, mais je pense que le mieux est de laisser bien infuser la morale de chaque histoire pour mieux s’en imprégner.

Un petit livre qui ne fait pas de mal et qui nous fait ouvrir les yeux et nous remettre en question....c’est important quelquefois....

 Mme patch
;o )

Par Mme Patch
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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 11:50
Guillaume-Musso---Parce-que-je-t-aime.jpg  Parce que je t'aime de Guillaume Musso
Y’a pas à dire. Guillaume Musso fait partie de ces écrivains dont l’esprit est plus que noueux voir débordant d’imagination. Il nous le prouve encore cette fois avec son dernier roman ‘Parce que je t’aime’ paru aux éditions XO.
Dans le genre je vous montre le chemin et je vous laisse vous y perdre, il nous replonge ici dans son univers toujours aussi surprenant voire diabolique, avec toujours une bonne dose d’intrigue, de suspense, ce qui fait qu’on a qu’une envie, celle d’arriver à la fin pour enfin pouvoir connaître le dénouement...
Dans ce 4ème roman, l’auteur nous demande dès la première page, par une petite annotation, de garder le secret et de ne point dévoiler la fin de ce livre...
Le mystère bien planté et accrocheur, l’histoire peut commencer.
Dans ce livre, il sera question de destin, de vieux démons, de passé douloureux. Layla, petit "bout chou" de cinq ans a disparue sans laisser aucune trace, en plein centre commercial. Pas de rançon, pas de communiqué, pas de ravisseurs, même les caméras de surveillance n’ont permis le moindre indice. Cette disparition sera d’autant plus douloureuse pour ses parents, Marc et Nicole, qu’elle laisse place à un vide immense d’où les questions de toutes sortes fusent...
Marc ne s’en remettra d’ailleurs pas. Il se livrera à la plus complète des souffrances en abandonnant sa femme, son ami de toujours, Connor, ainsi que son confortable cabinet de psychologie qu’il partage avec ce dernier, pour rejoindre les SDF et les bouches de métro.
Mais voilà. La surprise est totale quand on apprend que la petite Layla est retrouvée cinq ans après, jour pour jour, heure pour heure, au lieu exact de sa disparition. Vivante et en bonne santé...
Que lui est-il arrivé ? Que s’est-il passé ? Marc mis au courant, se précipitera au chevet de sa fille à l’hôpital qui l’accueille et, en douceur, va essayer de comprendre...Comprendre aussi pourquoi Nicole, la maman, n’a pas désiré l’accompagner dans ce voyage qui le ramène auprès de leur fille Layla....
 
Voilà. J’ai réussi à piquer votre curiosité ? Ben tant mieux. Comme l’auteur me l’a si gentiment demandé, je ne vous en dévoilerais pas plus....
Loin d’être son meilleur roman, il n’en reste pas moins captivant. Pour peu que l’on se laisse envahir par l’histoire, on se retrouve très vite pris dans l’enchaînement des événements, de l’intrigue....
Je dirais, au final, que je n’ai aucun regret et j’ai une fois de plus passé un agréable moment, plongé dans un roman de Musso, et ce, grâce à mes grands ‘Bout chou’ puisque ce livre m’a été offert pour la fête des pères...

Merci les enfants... ;o )

Par Patch
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 13:02
Julie-Gregory---Ma-m--re-mon-bourreau.jpg Ma mére mon bourreau de Julie Gregory
Je vous préviens à l’avance, ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains...car il est assez dur à certains moments et surtout révoltant...En tout cas, c’est ce que j’ai ressenti en tant que maman, car ce livre raconte l’histoire (vraie) de Julie, qui n’a pas grand-chose pour être très heureuse car elle vit très modestement dans une famille où la violence est coutumière et quotidienne du côté de son père qui la frappe elle et son frère pour des raisons qui dépassent l’entendement, mais surtout du côté de sa mère qui fait preuve d’une violence sournoise et surtout insoupçonnable...
Si vous n’aviez jamais entendu parler du syndrome de Münchhausen, vous auriez certainement été comme les médecins que Julie a pu consulter, vous n’auriez pas su quoi faire et vous ne l’auriez jamais cru elle, mais sa mère...Julie est une enfant à la santé relativement fragile du fait de ses conditions de vie...sa mère en fait une véritable obsession, elle passe le plus clair de son temps à l’emmener chez le médecin et à décrire les symptômes dont souffre son enfant...En effet, elle est la seule à savoir décrire exactement les malaises de sa fille mais malgré tous les médicaments et traitements prescrits, aucune amélioration ne se fait ressentir...rien ne semble s’améliorer tout simplement parce qu’en fait Julie n’est pas malade...c’est sa mère qui s’en persuade et son seul but dans la vie est de protéger sa fille...quitte à la mettre en danger...Paradoxal, non ?
Ce livre m’a permis de découvrir cette maladie que je ne connaissais pas, le témoignage de Julie Gregory est très juste et relate sans rancœur ni mauvaise foi son enfance et tout ce qu’elle a vécu jusqu’à sa vie d’adulte...il faut avoir le courage de dévoiler sa vie...mais je pense que cela peut être d’une grande utilité...Merci à elle...

    Mme patch ;o )
Par Mme Patch
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Vendredi 22 juin 2007 5 22 /06 /Juin /2007 11:15
Michel-Peyramaure---Les-demoiselles-des---coles.jpg  Les demoiselles des écoles de Michel Peyramaure
Après "L’orange de Noël" et si vous êtes des habitués de ce blog, vous n’aurez pas manqué de noter cette suite dont je vous ai parlé (si ce n’est pas le cas, je prend les noms  ;o))
Malvina et Cécile sont maintenant âgées et s’ennuient quelque peu dans leur train-train quotidien....heureusement leur voisin Michel, aime leur présence et surtout les écrits de Malvina....C’est de là que naîtra "Les demoiselles des écoles"...
Malvina, jeune fille considérée comme analphabète et emmenée jusqu’au certificat d’études par Cécile se retrouve à l’Ecole normale de Brive, où elle a l’intention de faire ses études pour devenir institutrice.
Cette institution a pour renommée d’être très austère, très stricte, bref rien de bien réjouissant pour une jeune fille en plein épanouissement...Cependant, Cécile a également fait ses études là-bas et cela suffit à Malvina, de plus qu’elle lui a promis de lui rendre visite régulièrement.
Mais cette amitié sans faille se trouvera émaillée par toutes sortes d’évènements qui feront douter Malvina...
Sa vie dans cette institution se révèlera rapidement morne et quelquefois étrange, ses consœurs , la directrice mais également la promiscuité avec un hôpital de blessés de guerre...
Tous ces souvenirs seront consignés dans son journal, seul véritable refuge dans ce retranchement...

Un témoignage qui ne doit pas être très éloigné de ce qu’était la vie à l’Ecole normale à cette époque et une vision donc très intéressante pour toutes les jeunes institutrices (je sais on dit professeur des école maintenant…) ou instituteurs d’ailleurs d’aujourd’hui...

         Mme Patch ;o )

Par Mme Patch
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Jeudi 21 juin 2007 4 21 /06 /Juin /2007 15:13

Un gros gros coup de coeur.....

Ron-McLarty---J-ai-r--v---de-courir-longtemps.jpg  J'ai rêvé de courir longtemps de Ron McLarty
Tout dans ce livre nous replonge dans l’univers du célèbre film "Forrest Gump" de Robert Zemeckis. Que ce soit le côté poignant, bouleversant, pathétique, l’enchaînement des événements dont est victime Smithy, le personnage principal de cette histoire, mais aussi l’humour, parfois grinçant, l’aspect dérisoire ou même encore cette fuite à travers le temps. Fuite qui se trouve être une inconséquence à sa propre vie, lui qui s’est livré corps et âmes à sa propre déchéance...Puisque si elle lui permet de tout quitter, elle ne va pas moins se transformer en un voyage, une quête initiatique en quelque sorte, dans laquelle il va se retrouver avec et face à lui-même. Il va devoir s’affronter, se juger, réapprendre, pour au final faire (enfin) connaissance avec l’amour.

C’est ainsi qu’après le décès de ses parents, à 43 ans Smithy se retrouve orphelin et perdu dans ses excès. De sa vie 'trépidante', jonglant entre les cigarettes, alcool et bretzel, il affiche 140 kilos au compteur...
C'est alors que sur simple coup de tête, il décide de partir, de tout quitter. Enfourchant son vieux vélo, il va parcourir une bonne partie des Etats-Unis. De New York à Los Angeles, il n’aura de cesse de pédaler avec comme seul but, celui de rejoindre sa sœur qui vient de décédée et qui à disparue de sa vie voilà plusieurs années.
D’imprévu en incident, les péripéties vont se succéder, heureuse comme malheureuse. Il va rencontrer lors de ce voyage, toutes sortes de personnages qui vont lui permettre de réouvrir aussi bien ses yeux que son cœur à la vie. Il retrouvera les sens indispensables, et bien plus, jusqu’à découvrir celle qui l’attend depuis de si longues années....
Un livre magnifique où la profondeur des sentiments n’auront pour fond que bonheur et tendresse. Un véritable moment de pure plaisir....
A offrir et à s’offrir....A lire et à relire....
Pour l’anecdote, il faut savoir que ce livre a bien failli ne jamais voir le jour, refusé à tour de bras par les éditeurs. Ce sera grâce au soutien personnel de Stephen King que ce livre sera enfin disponible...et depuis sa sortie, c’est devenu un best seller aux Etats-Unis et va être adapté au cinéma.....comme quoi !
Merci qui ? (Ben non pas Patch, merci Stephen King, pffff !!)
(Franchement, moi je dis qu’un livre comme celui-ci, ça devrait être remboursé par la sécu’, et s’il arrivait que vous ne pouviez vous l’offrir, n’hésitez pas, volez-le, empruntez-le, louez-le….mais lisez le…)

 

Par Patch
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Mercredi 20 juin 2007 3 20 /06 /Juin /2007 20:50


Paulo-Coelho---Le-d--mon-et-mademoiselle-prym.jpg  Le Démon et Mademoiselle Prym de Paulo Coelho


Avis aux fans de Paulo Coelho ! Bon, normalement, si vous êtes vraiment fan, vous le possédez déjà et vous l’avez déjà lu, mais ne soyons pas mauvaise langue, vous pouvez très bien le posséder et ne pas l’avoir encore lu, ou ne pas le posséder du tout d’ailleurs, personne ne vous en voudra. Quoiqu’il en soit, si par hasard vous ne l’avez pas encore lu, n’hésitez pas…
Cette histoire se passe dans un tout petit village isolé où les habitants vont se trouver confrontés à un étrange personnage…Celui qu’ils prennent au début pour un touriste ou un vulgaire commercial de passage, s’avèrera beaucoup plus dangereux qu’il n’y paraît. Et même si les habitants finissent par se méfier de lui, ce ne sera pas pour les bonnes raisons.
 Ce personnage singulier les confrontera à leurs faiblesses, essentiellement aveuglés par l’idée de l’argent. Ils se retrouveront face à un choix cornélien, le Bien ou le Mal. Mais en sont-ils tous conscients ?
Paulo Coelho nous fait nous interroger ici encore une fois sur le choix entre bien faire ou mal faire et surtout sur les conséquences que cela peut provoquer…Il est intéressant de se remettre en question quelquefois et un roman peut nous faire voir des choses et nous ouvrir les yeux sur nos défauts les plus insoupçonnés… 

(p.s : A cause de mon travail, je ne peux aller sur l'ordi que le soir, veuillez donc m'excuser si mes billets quotidiens ne sont mis en ligne que tard dans la journée ;o))

Mme patch ;o))
Par Mme Patch
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Mardi 19 juin 2007 2 19 /06 /Juin /2007 11:29
Tim-Gu--nard---Quand-le-cri-devient-murmure.jpg Quand le murmure devient cri de Tim Guénard

Ici, l’auteur du magnifique livre "Plus fort que la haine, le pardon", nous entraîne de rencontre en rencontre au gré de ces voyages, conférences et autres visites dans certaines institutions comme les pensionnats et prisons. Il nous présente des anonymes qui ont tenu à lui témoigner en retour leur part de souffrances. Il revient sur des instants, parfois troublants, parfois rageants, souvent douloureux, pour nous montrer que sur le long chemin tortueux et insidieux de la souffrance, il est ces murmures, ces cris, qui à force de courage, de persévérance, de volonté, d’envie de vie, qui ont su garder malgré tout la foi, deviennent des exemples de bonté, de réussite et de don de soi, qu’il est bien souvent possible de grande chose et ce même s’il l’on est tout petit...
Une main tendue, un sourire, une oreille attentive, peut paraître autant de discours et bien souvent soulager celui qui reçoit ces marque d’attentions…Que dans ce monde où les technologies nous permettent de dialoguer avec « l’autre bout du monde » on en oublie bien souvent de sourire à ceux qui se trouvent en bas de chez soi...
Une proche de l’Abbé Pierre, a dit un jour :
    « Donner ne coûte rien à côté de ce que coûte de ne rien donner »
Il peut suffire parfois de pas grand-chose pour qu’un chemin, un cœur plein de colère, de haine et de violence se transforme pour laisser place à l’amour...
L’auteur revient aussi sur des souvenirs, des images, des anecdotes, autant de tremplin qui l’ont guidé, lui ont permis de devenir ce qu’il est à ce jour, de trouver la force de dire non et d’ouvrir son cœur aux autres.

Un très bel exemple à suivre....

Par Patch
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