Nouvelles...
Ainsi mentent les hommes de Kressmann Taylor
Quand la douleur ou le désarroi sont trop forts, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l’odeur, le simple mouvement d’un arbre ou d’une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice.
Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes qui mentent, les adolescents mis en scènes avec subtilité par l’auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes.
Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatre histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples, bien sûr, car elles cristallisent admirablement nos ambiguïtés et nos tensions. On reconnaît dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d’analyse de l’auteur d’Inconnu à cette adresse, sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules. (4ème de couverture Ed Le livre de poche)
Mon avis :
Ici quatre nouvelles qui mettent en avant des traits de caractère, plus ou moins pervers de notre conscient ou inconscient, de personnages à l’influence directe sur ceux qui subissent ces brimades ou autres actes déplacés. Qui montrent le combien peut-être important l’image que nous nous faisons de nous-mêmes, la parole et/ ou l’écoute d’un proche. Quatre nouvelles qui mettent en avant quatre sentiments bien définis, comme ceux que sont l’humiliation, le remord, la mélancolie et la solitude. Des histoires bouleversantes et détonantes de simplicités...
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