Pas convaincu....
Amour, Prozac et autres curiosités de Lucia Etxebarria "Trois sœurs – sortes de Brontë d’Almodovar – carburent aux antidépresseurs. Cristina, la nympho « affamée de tendresse », croque les hommes et avale de l’ecstasy avec la boulimie du désespoir. Rosa, la directrice financière, ressemble aux personnages de Bret Easton Ellis : bardée de marque de luxe, le vice et la folie en moins. Ana, enfin, la mère de famille rangée, ne supporte son existence naphtalinée qu’en somnambule de la vie, droguée aux somnifères. Pas de quoi se tordre de rire. Et pourtant. Dans un style où l’humour se déguste comme un sushi, cru et épicé, la signora Extebarria, encensée par la critique hispanique, réalise une radioscopie sardoniquement pessimiste mais émouvante de la société de l’après-movida. On s’amuse comme dans un Dorothy Parker, on s’enthousiasme toujours de suivre les aventures de ce trio « brétéchien ». ça vous touche avec la justesse de banderilles plantées là où ça fait mal. " (4ème de couverture Ed. 10/18)
Mon avis :
Pour avoir vu « Lucia Etxebarria » un peu partout actuellement, je voulais la lire, savoir de quoi il en retournait. Ben voilà. C’est fait...
Je ne dirais pas que je n’ai pas aimé, que je me suis ennuyé, mais il faut avouer que ce livre n’est pas des plus gai....Ambiance maussade et déprimante à souhait, on suit le parcours de ces trois sœurs qui n’en finisse pas de remettre en cause l’ensemble de leurs vies. Présenté sous forme de clichés, souvenirs ou autres retours en arrière, ce livre retrace ces trois vies, trois parcours totalement différent et qui finissent par se rejoindre dans les regrets et les remords....
Cru et provocant par moments (sexe et drogue), je destinerais ce récit à un public plus averti, plus adulte, et dans l’ensemble, par la façon dont il est écrit, à un public plus féminin que masculin...
Mais bon, ce n’est que mon avis...
L’avis de Livrovore, Naniela, Lisa, Laconteuse, Carole, et pour finir celui de Milou...
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